Liste des avis sanitaires sur la 5G


Des autorités sanitaires nationales de nombreux pays qui déploient actuellement la 5G, Angleterre, Australie, USA, Allemagne, Suisse, Irlande, Autriche, Canada, Malaysie, Pays Bas … ont déjà produit des avis et rapports sur la 5G. Orange s’appuie sur l’expertise collective internationale coordonnée par les instances officielles qui convergent pour conclure à l’absence de risque sanitaire pour la 5G, au-dessous des normes en vigueur.

Australie

Désinformation concernant le réseau 5G australien. Agence australienne de radioprotection et de sûreté nucléaire (ARPANSA). 3 juin 2019.

« Contrairement à certaines affirmations, les ondes radio utilisées par le réseau 5G n’ont aucun effet avéré sur la santé. Ce réseau fonctionne actuellement sur des ondes radio similaires à celles utilisées par le réseau 4G actuel ; il utilisera dans un second temps des ondes radio de fréquences plus élevées. Il est important de noter que des fréquences plus élevées ne signifient pas que l’exposition sera plus élevée ou plus intense. Les unités de contrôle de sécurité dans les aéroports, les pistolets radar de la police destinés à contrôler la vitesse des conducteurs, les capteurs à distance et la médecine utilisent déjà des ondes radio haute fréquence ; ces utilisations ont été minutieusement testées et se sont révélées n’avoir aucun impact négatif sur la santé humaine. »

5G : la nouvelle génération de réseau de téléphonie mobile et ses effets sur la santé. Agence australienne de radioprotection et de sûreté nucléaire (ARPANSA). 20 mars 2019.

« La norme de sécurité de l’Agence australienne de radioprotection et de sûreté nucléaire (ARPANSA) fixe des limites d’exposition aux CEM-RF. Ces limites sont fixées bien en deçà des niveaux susceptibles de présenter un risque pour la santé des personnes. Les fréquences de fonctionnement du réseau 5G sont comprises dans les limites fixées par la norme de sécurité de l’ARPANSA. L’infrastructure et les appareils 5G émettant des CEM-RF sont réglementés par l’Autorité australienne des communications et des médias (ACMA), et les émissions doivent respecter les limites définies par la norme de sécurité de l’ARPANSA. »

Fiche d’information relative à la technologie sans fil 5G.Centre australien de recherche sur les effets bio-électromagnétiques (ACEBR). 18 décembre 2018.

« Des recherches approfondies ont été menées sur les fréquences 5G qui seront bientôt introduites, notamment pour les applications de téléphonie mobile. En ce qui concerne les futures fréquences 5G, de nombreuses recherches ont été menées sur d’autres applications (radar et militaires, par exemple) utilisant ces fréquences depuis plusieurs décennies à des niveaux de puissance bien supérieurs à ceux des télécommunications mobiles. Aucun élément ne permet d’affirmer que les expositions aux intensités liées aux communications mobiles présentent quelconque effet sur la santé. »

Autriche

[Nocif ? Mythes et réalités à l’avènement de la 5G]. Bundesministerium für Verkehr, Innovation und Technologie (BMVIT – Ministère fédéral des transports, de l’innovation et de la technologie). 28 mars 2019.

« [Les limites spécifiées doivent être respectées, quel que soit le nombre d’émetteurs. Même dans le cas où les émissions individuelles seraient augmentées par une multiplication du nombre d’émetteurs, les valeurs individuelles doivent être calculées comme un tout. Les mesures effectuées par les autorités de télécommunications compétentes montrent que les niveaux d’exposition sont déjà suffisamment bas pour exclure tout dépassement des valeurs limites, même avec l’expansion de la 5G.] »

Canada

L’énergie radiofréquence et la sécurité : Exigences de sécurité à l’égard des RF émises par la 5G. Santé Canada. 14 février 2019.

« Les limites canadiennes actuelles couvrent déjà les gammes de fréquences qu’utiliseront les appareils et les installations d’antennes de la 5G. Les produits 5G devront, tout comme les appareils et installations sans fil actuels, respecter les exigences définies en matière d’exposition à l’énergie RF avant de pouvoir être vendus au Canada. Les exploitants d’installations d’antennes utilisant la technologie 5G seront soumis aux mêmes obligations en ce qui concerne l’exposition aux RF. En outre, le respect des exigences définies en matière d’exposition aux RF restera une obligation continue. »

Chine

[Les rayonnements du réseau 5G sont-ils vraiment plus importants que ceux de la 4G ? Les autorités répondent enfin !]. Ministère de l’industrie et des technologies de l’information. 11 juin 2019.

« [Le réseau 5G est plus rapide que le réseau 4 G. Cela est dû non pas à l’augmentation de la puissance de transmission du signal de la station de base de communication, mais à l’élargissement de la bande de transmission. La station de base 5G et la station de base 4G présentent toutes deux des niveaux inférieurs à 40 microwatts par centimètre carré. De plus, les stations de base offrant une couverture plus dense permettent d’améliorer la qualité du signal de téléphonie mobile reçu et de diminuer le rayonnement électromagnétique auquel sont soumis les utilisateurs. Ainsi, la multiplication des stations de base de communication offre un meilleur signal et donc un rayonnement plus faible.] »

Danemark

[Réseau 5G]. Sundhedsstyrelsen (Autorité danoise de la santé). 5 mai 2019.

« [Dans l’ensemble, le Conseil national de la santé est d’avis qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter quant à l’existence d’un éventuel risque pour la santé lié à l’utilisation de la 5G. Les mesures montrent que le rayonnement total des téléphones portables, du Wi-Fi et des autres appareils émettant à l’heure actuelle des rayonnements non ionisants est faible et bien en deçà des limites présentant un risque pour la santé. Si l’on tient compte des connaissances disponibles actuellement, nous n’avons aucune raison de croire que la 5G changera cet état de fait.] »

Espagne

[Un document du CCARS conclut que la technologie 5G n’augmente pas les risques pour la santé]. Comité Científico Asesor en Radiofrecuencias de España. 19 février 2020 [La 5G et la santé].
Le comité d’experts espagnol CCARS a présenté dans un nouveau document des informations sur la 5G et la santé, en précisant qu’il est peu probable que les niveaux d’exposition changent de manière significative étant donné que la 5G respectera les limites d’exposition. Le comité affirme qu’une exposition inférieure aux limites « établies par la ICNIRP ne comporte aucun risque connu pour la santé ».
Le groupe d’experts espagnol Comité Científico Asesor en Radiofrecuencias de España (CCARS – Comité scientifique consultatif espagnol sur les radiofréquences) a publié (le 19/02) un document [5G et santé] contenant une série de questions et de réponses. Ce document présente :
« … l’avis initial du CCARS basé sur les preuves scientifiques existantes au sujet de la 5G et de la santé. Il s’agit d’un document évolutif qui devra être progressivement revu à la lumière des faits scientifiques ».
Concernant les risques possibles pour la santé, le CCARS déclare :
« … Les fréquences utilisées pour la 5G font partie du spectre des radiocommunications sur lequel des recherches en termes d’impact possible sur la santé sont menées depuis des décennies. À ce jour et compte tenu des preuves scientifiques existantes, une exposition aux radiofréquences inférieures aux limites d’exposition établies par la ICNIRP ne comporte aucun risque connu pour la santé. »
La dernière question de ce document visait à savoir si nous pouvions être sereins vis-à-vis de la 5G et le CCARS a répondu :
« Oui, sur la base des preuves scientifiques disponibles. Il est prévu que les niveaux d’exposition futurs ne changent pas de manière significative et, en tout cas, qu’ils ne dépassent pas les limites maximales autorisées pour garantir la santé publique eu égard aux émissions électromagnétiques ».
Le document du CCARS aborde également l’utilisation de nouvelles approches dans l’évaluation de la conformité des stations de base 5G afin de prendre en compte les antennes de formation de faisceaux. Le CCARS continuera de suivre les résultats scientifiques et de fournir des informations sur les niveaux d’exposition à la 5G. Le rapport du CCARS a fait l’objet d’un article (en espagnol) dans le journal El Pais (19/02/20) [Un comité d’experts en champs électromagnétiques confirme que la 5G est inoffensive].

Finlande

[Sécurité radiologique du réseau 5G]. Säteilyturvakeskus (STUK — Autorité de sécurité radiologique et nucléaire). 4 janvier 2019.

« [L’on peut affirmer, à la lumière des informations actuelles, que l’exposition aux radiofréquences émises par les stations de base n’atteindra pas un niveau significatif à la suite du déploiement du réseau 5 G. Pour ce qui est de l’exposition aux radiofréquences, les nouvelles stations de base sont semblables aux stations de base des technologies de communication mobile existantes (2G, 3 G, 4 G).] »

 

Allemagne

[Questions et réponses concernant l’introduction des réseaux mobiles 5G et les champs électromagnétiques (CEM) associés]. Bundesministerium für Umwelt, Naturschutz und nukleare Sicherheit (BMU – Ministère fédéral de l’environnement). 16 avril 2019.

« [Il n’existe aucune différence fondamentale entre les champs électromagnétiques des réseaux radioélectriques mobiles précédents et ceux des émetteurs 5 G. Selon les connaissances scientifiques actuelles, les champs électromagnétiques ne présentent aucun risque pour la santé si les valeurs limites sont respectées, et ce quelle que soit la technologie utilisée. Il a été scientifiquement prouvé que l’absorption des champs électromagnétiques par l’organisme entraîne une hausse de la température des tissus (ce que l’on appelle “l’effet thermique”). Les limites définies permettent de garantir que cette hausse de température reste suffisamment faible pour éviter tout effet néfaste sur la santé. La principale innovation de la 5G réside dans le fait que cette dernière utilisera, en plus des fréquences déjà utilisées pour diverses applications radio, des fréquences plus élevées dans la gamme des ondes millimétriques.] »

5G. BundesamtfürStrahlenschutz (BfS — Office fédéral de radioprotection). 18 février 2019. (en allemand).

« Les résultats des études analysant les effets éventuels des champs électromagnétiques émis par les réseaux de téléphonie mobile sur la santé peuvent largement s’appliquer à la 5G… Aucune preuve ne permet d’affirmer que les réseaux de téléphonie mobile présentent un risque pour la santé dans la mesure où les valeurs limites définies pour les stations de base de téléphonie mobile et les exigences de sécurité applicables aux téléphones mobiles sont respectées… Au fur et à mesure de son expansion, la 5G devrait également utiliser des bandes de fréquences plus élevées, dans des longueurs d’onde exprimées en millimètres ou en centimètres (par exemple, 26 GHz, 40 GHz ou jusqu’à 86 GHz). On peut supposer qu’aucun effet sur la santé n’est à prévoir dans ces zones où les niveaux sont inférieurs aux valeurs limites existantes. Néanmoins, compte tenu du nombre limité de résultats disponibles dans ce domaine, l’Office fédéral de radioprotection estime que de nouvelles recherches sont nécessaires…] »

Irlande

Nouvelles technologies RF — 5G. Agence de Protection de l’Environnement. Consulté le 13 janvier 2020.

« Les effets des champs électromagnétiques (CEM) sur les humains ont fait l’objet d’importantes recherches. Sont incluses les fréquences radio utilisées et envisagées pour la 5G dans les communications mobiles et d’autres applications. Aucun effet sur la santé n’a été prouvé à des niveaux inférieurs aux limites définies par la CIPRNI. L’utilisation de la 5G ne devrait donc avoir aucune conséquence sur la santé publique. »

Île de Man

Champs électromagnétiques radiofréquences (CEM-RF) et réseau 5 G. Direction de la santé publique, île de Man. juin 2019.

« La 5G se situe sur le même spectre que les CEM-RF actuellement utilisés dans le domaine des télécommunications. Sur l’île de Man, la 5G utilisera des fréquences similaires à celles déjà utilisées par les réseaux existants. Les résultats des recherches concernant les effets que les CEM-RF peuvent avoir sur la santé s’appliquent également à la 5G. La 5G sera réglementée de manière à garantir sa conformité aux directives de la CIPRNI. L’avènement de la 5G ne signifie pas que nous serons exposés à un nouveau type de rayonnement ou à des niveaux plus élevés ou plus intenses de CEM-RF. »

Malaisie

[La technologie 5G est-elle nocive pour les humains ? Il n’y a aucune inquiétude à avoir]. Communiqué de presse de la Commission malaisienne des communications et du multimédia (MCMC). 15 avril 2019.

« [Aucune étude n’a permis de prouver de façon concluante que la technologie 5G présente un risque pour la santé.] »

Pays-Bas

[Quels effets la 5G aura-t-elle sur notre santé ?]. Kennisplatform EMF (Plateforme de connaissances sur les CEM). 20 décembre 2018.

« [Tout comme les réseaux mobiles actuels, le réseau 5G doit respecter les limites internationales d’exposition aux champs électromagnétiques. Si l’exposition est inférieure aux limites applicables, vous êtes suffisamment protégé(e) contre les effets nocifs connus que ces réseaux peuvent avoir sur la santé. La variation dans les limites d’exposition s’explique par les incertitudes de la recherche scientifique… La situation restera la même après le déploiement de la 5G : l’exposition totale aux champs électromagnétiques, y compris ceux émis par la 5G, devra rester inférieure aux limites d’exposition…] »

Nouvelle-Zélande

Sites cellulaires et 5 G. Ministère de la santé de Nouvelle-Zélande. 3 décembre 2019.

« La 5G utilisera d’abord des fréquences similaires à celles déjà utilisées par les sites cellulaires. Dans un second temps, elle utilisera des fréquences plus élevées. La norme d’exposition actuelle définie par la Nouvelle-Zélande couvre toutes ces fréquences, et les recherches publiées depuis l’adoption de cette norme valident toujours les limites fixées par cette dernière. »

La 5 G en Aotearoa Nouvelle-Zélande. Bureau du conseiller scientifique en chef du premier ministre. 2 décembre 2019.

« Selon les preuves scientifiques disponibles actuellement, les effets néfastes sur la santé humaine ou l’environnement sont très improbables. La NZ doit continuer à surveiller les risques d’exposition et à s’assurer que les seuils d’exposition respectent les normes de sécurité internationales. Elle doit également suivre de près la publication de toute nouvelle recherche. »

Norvège

[Technologie 5G et rayonnement]. Direktoratet for strålevernogatomesikkerhet (DSA — Autorité norvégienne de rayonnement et de sûreté nucléaire). 11 janvier 2019.

« [La recherche globale montre que le rayonnement émis par la technologie sans fil n’est pas dangereux pour la santé, tant que les niveaux sont inférieurs aux valeurs limites recommandées. C’est l’opinion qui prévaut aujourd’hui parmi les chercheurs de nombreux pays. Cette opinion est soutenue par le Comité scientifique de l’UE. Nous utilisons des téléphones portables et des émetteurs radio depuis des décennies et de nombreuses recherches ont été menées sur les effets de ces appareils sur notre santé. Aucun facteur de risque important pour la santé publique n’a été décelé. Les connaissances dont nous disposons aujourd’hui nous permettent d’affirmer que la 5G ne présente aucun danger pour la santé.] »

Suède

[Champs électromagnétiques]. Folkhälsomyndigheten (Agence de santé publique de Suède). 1er novembre 2019.

« [La 5G, réseau mobile de cinquième génération, a été déployée dans quelques pays. En Suède, la technologie sera lancée en 2020. Pour le moment, seules des opérations de test à petite échelle sur plusieurs sites sont en cours. La 5G utilise des fréquences plus élevées que la 3G et la 4G. Elle offrira la possibilité de transférer plus rapidement de plus grandes quantités de données. Sur la base des connaissances actuelles en ce qui concerne les champs électromagnétiques radiofréquences, les chercheurs estiment que la 5 G et les fréquences spécifiques qu’elle utilise ne présentent aucun risque pour la santé…] »

Suisse

Rapport Téléphonie mobile et rayonnement (16 novembre 2019)

Publié par le groupe de travail Téléphonie mobile et rayonnement pour le compte du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC)

« Le recensement des connaissances concernant les effets du rayonnement de téléphonie mobile sur la santé s’appuie sur le rapport Hug et al. (2014) i, élaboré pour le rapport “Zukunftstaugliche Mobilfunknetze” ii (réseaux de téléphonie mobile adaptés aux exigences futures) publié par le Conseil fédéral en réponse à deux postulats. Ce rapport a depuis été complété par de nouvelles études récemment évaluées, sélectionnées principalement dans la newsletter du groupe consultatif d’experts en matière de RNI (BERENIS) de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). D’autres rapports d’évaluation internationaux publiés depuis 2014 ont également été pris en considération. Enfin, le lien entre rayonnement de téléphonie mobile, d’une part, et risque de cancer et autres effets sur la santé, d’autre part, a été évalué selon une classification courante (éléments de preuve suffisants, limités, insuffisants et inexistants).

Seules quelques rares études ont été menées sur les effets aigus de la technologie 5G sur les cellules et les animaux.  

L’évaluation des risques réalisée par le groupe de travail s’est donc fondée sur des études menées sur les technologies 2 G, 3 G et 4 G et a porté sur des fréquences dans la même gamme que celles utilisées pour la 5G. Le groupe de travail constate que, jusqu’à présent, aucun effet sanitaire n’a été prouvé scientifiquement et de manière cohérente en dessous des valeurs de référence définies par la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (CIPRNI) sur lesquelles se basent les valeurs limites d’immission de l’ORNI pour les fréquences de téléphonie mobile utilisées actuellement. Dans le cadre de la révision opérée en 2018, la CIPRNI confirme les valeurs de référence définies en 1998 et n’y apporte quasiment aucune modification… »